Difficile d'expliquer rapidement pourquoi je déserte ce blog, là où j'étais capable de squatter la case de l'oncle Ronald au péril de mon odeur corporelle il y a peu, rien que pour l'actualiser à tout prix... Mais des tas de choses se sont greffées cette semaine et voilà, je me suis laissée déborder. Alors, je reviens, bien sûr, vous raconter tout ça (ou pas, d'ailleurs, selon le degré de pertinence après une semaine à mariner tout ça)... dès que j'ai un moment.
Pff, je vous jure, on n'a pas des vies faciles.
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samedi 22 janvier 2011
vendredi 31 décembre 2010
Allez...
On se dit à 2011?
Amusez-vous bien (et faisez pas les cons, les gens, appelez Sam si vous rentrez chez vous). Ce serait dommage d'alourdir encore 2010 qui n'a guère été tendre, vous ne croyez pas ?
Je vous embrasse!
Amusez-vous bien (et faisez pas les cons, les gens, appelez Sam si vous rentrez chez vous). Ce serait dommage d'alourdir encore 2010 qui n'a guère été tendre, vous ne croyez pas ?
Je vous embrasse!
lundi 14 juin 2010
...
Ce week-end...
... J'ai raté ma pièce montée. Enfin, au début, je l'ai réussie, à peu près, jusqu'au moment où les choux se sont tous ramassés. Léger moment de solitude. J'ai tout remonté et la pyramide a foutu de nouveau le camp chez la cliente. Gros moment de solitude.
... Je n'ai pas réussi à m'enlever cette idée de la tête, vexée.
... J'ai fait un écart à ma diète, avec l'impression de gonfler comme un bibendum à la première bouchée de la tarte à l'ananas. Et puis à la première gorgée de champagne. Et puis... Bref.
... Le Mans a perdu en finale.
Mais sinon, ça va. Et vous?
... J'ai raté ma pièce montée. Enfin, au début, je l'ai réussie, à peu près, jusqu'au moment où les choux se sont tous ramassés. Léger moment de solitude. J'ai tout remonté et la pyramide a foutu de nouveau le camp chez la cliente. Gros moment de solitude.
... Je n'ai pas réussi à m'enlever cette idée de la tête, vexée.
... J'ai fait un écart à ma diète, avec l'impression de gonfler comme un bibendum à la première bouchée de la tarte à l'ananas. Et puis à la première gorgée de champagne. Et puis... Bref.
... Le Mans a perdu en finale.
Mais sinon, ça va. Et vous?
dimanche 13 décembre 2009
L'histoire de l'homme qui a mangé une mouette
De temps en temps, je jette un oeil sur les stats que "génère" ce blog. Oh, rien d'extraordinaire, je ne suis pas une blogueuse influente que l'on cite dans le classement WIKIO-ELLE ou que sais-je encore. Mais ce qui continue de m'amuser, ce sont les requêtes des internautes pour atterrir ici.
Je peux en comprendre certaines, au regard des titres de quelques posts. Du genre "je suis un pouilleux.com", "qu'est-ce que je veux devenir", voire "cuisiner sous anti-dépresseur", eu égard à mes textes larmoyants et pathétiques ces derniers temps (cela dit, je sais pas vous, mais moi, je ne tenterai pas le mélange Prozac-gros couteau de cuisine. Enfin, je dis ça, chacun est libre...).
Quelques internautes ont dû s'interroger sur l'intérêt de ce blog, après avoir tapé "les meilleures raisons pour choisir le métier de douanier","communiquer avec le Père Noël, "les rêves cerveau rangé" ou encore "la cuisine de Bree".
Mais j'imagine surtout la déception de cette personne qui voulait simplement "designer ses sourcils", de cette autre souhaitant remédier à un souci majeur - " ma peau n'est pas ferme" - ou, pire encore, cet être implorant: "j'aimerais tellement qu'on me lèche."
Hum.
J'avoue, je sèche un peu, là. Mais moi aussi, j'aimerais bien connaître "l'histoire de l'homme qui a mangé une mouette". Non, parce que j'en ai rencontré quelques-uns, dernièrement, qui m'ont bouffé mon rêve, mais parole de mouette, ils n'auront pas ma tête. Non mais!
Je peux en comprendre certaines, au regard des titres de quelques posts. Du genre "je suis un pouilleux.com", "qu'est-ce que je veux devenir", voire "cuisiner sous anti-dépresseur", eu égard à mes textes larmoyants et pathétiques ces derniers temps (cela dit, je sais pas vous, mais moi, je ne tenterai pas le mélange Prozac-gros couteau de cuisine. Enfin, je dis ça, chacun est libre...).
Quelques internautes ont dû s'interroger sur l'intérêt de ce blog, après avoir tapé "les meilleures raisons pour choisir le métier de douanier","communiquer avec le Père Noël, "les rêves cerveau rangé" ou encore "la cuisine de Bree".
Mais j'imagine surtout la déception de cette personne qui voulait simplement "designer ses sourcils", de cette autre souhaitant remédier à un souci majeur - " ma peau n'est pas ferme" - ou, pire encore, cet être implorant: "j'aimerais tellement qu'on me lèche."
Hum.
J'avoue, je sèche un peu, là. Mais moi aussi, j'aimerais bien connaître "l'histoire de l'homme qui a mangé une mouette". Non, parce que j'en ai rencontré quelques-uns, dernièrement, qui m'ont bouffé mon rêve, mais parole de mouette, ils n'auront pas ma tête. Non mais!
mercredi 11 novembre 2009
Le cow-boy, le cuisinier tueur et la mouette
Vous commencez à me connaître, ma nature nonchalante me pousse parfois à brasser de l'air en attendant que ça passe. Cela dit, depuis le début de mon aventure (mon cauchemar? Ah ah), j'ai appris à ne plus remettre les choses au lendemain. Rapport que le lendemain, y'a toujours dix mille choses à faire.
En ce jour férié et déprimant, j'ai donc réfréné mon envie de reprendre, enfin, le visionnage des Six Feet Under (toujours pas vu la fin, vous imaginez? Il paraît que j'ai de la chance), de découvrir la sixième saison des Desperate ou de relire l'intégrale de ma collection de BD (enfin, là, ça me pousserait facile jusqu'à février, vu la tonne d'albums en ma possession), pour trier, reprendre mes notes, travailler sur mes coûts de revient, histoire d'être fin prête, le jour hypothétique où j'ouvrirai "....", ce restau dont je continue de taire le nom, vilaine que je suis.
A vrai dire, le fait de rester à mon bureau face à un ciel désespérément gris ne permet pas franchement à mon cerveau de s'évader. Et comme j'en ai un peu marre de ne vous montrer que mon côté sombre et râleur (quelqu'un a dit "désespéré"? Y'a de ça, cela dit), ces derniers jours, je ne vais pas vous saouler avec des chiffres, des ratios et des taux de marge commerciale. Je préfère partager avec vous les dernières expressions qui ont mené les internautes vers ce blog.
Perso, ça me donne le sourire.
Bon, pas de grosses perles comme j'ai pu en lire il n'y a pas si longtemps. Mais quelques interrogations qui méritent d'être rapportées.
Alors, comme d'habitude, nous avons les sempiternels "Femme qui fait stritise" (je ne suis pas responsable des fautes...) et "elle cuisine à poil", sachant que le tablier qu'une amie m'a récemment offert permettrait ce genre d'écart - mais je m'égare. "Comment avoir des envies", se demande un internaute, relayé par ce "comment faire quelque chose de sa vie" ou "double vie".
D'aucuns cherchent une "photo du rat dormeur", "un "tendre cow-boy", la "dame au cochon" ou "jojo la cochonne". D'autres aimeraient savoir si l'on peut "jouer au lancer de mouette" ou cherchent un "mini-requin à vendre".
Comme mon voisin de conférence, une personne fait le lien entre la "cuisine moléculaire et la chiasse" et j'imagine une blonde taper sur son ordi "la restauration un métier de fous", elle qui avait eu l'idée d'ouvrir un p'tit restau pas prétentieux, avant d'être dissuadée par un "cuisinier tueur".
Rien d'extravagant, vous le noterez, mais la requête d'un internaute me pousse néanmoins à me replonger dans mes coûts de revient, même si l'envie n'y est guère.
"Coupe-toi le poil dans la main."
Mais comment on fait, quand il est aussi résistant que le mien?
En ce jour férié et déprimant, j'ai donc réfréné mon envie de reprendre, enfin, le visionnage des Six Feet Under (toujours pas vu la fin, vous imaginez? Il paraît que j'ai de la chance), de découvrir la sixième saison des Desperate ou de relire l'intégrale de ma collection de BD (enfin, là, ça me pousserait facile jusqu'à février, vu la tonne d'albums en ma possession), pour trier, reprendre mes notes, travailler sur mes coûts de revient, histoire d'être fin prête, le jour hypothétique où j'ouvrirai "....", ce restau dont je continue de taire le nom, vilaine que je suis.
A vrai dire, le fait de rester à mon bureau face à un ciel désespérément gris ne permet pas franchement à mon cerveau de s'évader. Et comme j'en ai un peu marre de ne vous montrer que mon côté sombre et râleur (quelqu'un a dit "désespéré"? Y'a de ça, cela dit), ces derniers jours, je ne vais pas vous saouler avec des chiffres, des ratios et des taux de marge commerciale. Je préfère partager avec vous les dernières expressions qui ont mené les internautes vers ce blog.
Perso, ça me donne le sourire.
Bon, pas de grosses perles comme j'ai pu en lire il n'y a pas si longtemps. Mais quelques interrogations qui méritent d'être rapportées.
Alors, comme d'habitude, nous avons les sempiternels "Femme qui fait stritise" (je ne suis pas responsable des fautes...) et "elle cuisine à poil", sachant que le tablier qu'une amie m'a récemment offert permettrait ce genre d'écart - mais je m'égare. "Comment avoir des envies", se demande un internaute, relayé par ce "comment faire quelque chose de sa vie" ou "double vie".
D'aucuns cherchent une "photo du rat dormeur", "un "tendre cow-boy", la "dame au cochon" ou "jojo la cochonne". D'autres aimeraient savoir si l'on peut "jouer au lancer de mouette" ou cherchent un "mini-requin à vendre".
Comme mon voisin de conférence, une personne fait le lien entre la "cuisine moléculaire et la chiasse" et j'imagine une blonde taper sur son ordi "la restauration un métier de fous", elle qui avait eu l'idée d'ouvrir un p'tit restau pas prétentieux, avant d'être dissuadée par un "cuisinier tueur".
Rien d'extravagant, vous le noterez, mais la requête d'un internaute me pousse néanmoins à me replonger dans mes coûts de revient, même si l'envie n'y est guère.
"Coupe-toi le poil dans la main."
Mais comment on fait, quand il est aussi résistant que le mien?
vendredi 23 octobre 2009
Grosse fatigue
Trop énervée pour écrire sereinement - stop
L'impression de passer mon temps à avancer et reculer - stop
Je ne vous oublie pas - stop
Reviendrai rapidement par ici - stop
Cerveau non rangé - stop
Mais sinon, ça va- stop
si si, c'est vrai - stop
L'impression de passer mon temps à avancer et reculer - stop
Je ne vous oublie pas - stop
Reviendrai rapidement par ici - stop
Cerveau non rangé - stop
Mais sinon, ça va- stop
si si, c'est vrai - stop
dimanche 30 août 2009
Comment avoir envie de faire quelque chose de sa vie?
Bon, ce soir, je pensais vous parler d'un article assez grotesque que j'ai lu dans ELLE, où Paris Hilton raconte que, malgré sa minceur, elle est très gourmande et que, lorsqu'elle est amoureuse, elle cuisine des lasagnes aux truffes. Pour une pintade, j'ai trouvé ça fort, mais globablement, j'ai eu envie d'appeler direct le magazine pour demander à quel degré de grelucherie sa rédaction placaient ses lectrices. Car, même un dimanche soir, dans un état semi-comateux - dû à l'imbibation massive de punch, la veille, et l'euphorie d'une qualification à l'Euro enfin arrachée - j'ai eu l'impression que l'on nous prenait vraiment pour des blondes.
Sauf qu'en fait, je m'aperçois que mon post va sonner creux, car là, j'ai deux de tension et l'énergie me manque. L'imbibation de la veille, entre autres.
Comme je ne veux pas vous laisser (totalement) en plan, je suis allée consulter les expressions-clé que les internautes avaient utilisées pour arriver jusqu'à ce blog, comme je l'avais fait récemment. Après tout, y'a moyen de rigoler. Je m'aperçois de la curiosité de mes contemporains qui demandent ainsi:
- "Comment créer des larves dans apprentis dieu ?"
Je sais pas, peut-être en faisant boire des nonnes ?
- Avec quoi peut-on manger le creton ?"
Avec du thon? C'est plus joli qu'avec de la mouette, phonétiquement parlant.
- Comment se débarrasser des mouettes?
QUI ose poser une telle question?
Sinon, j'ai un potentiel Dita Von Teese que j'ignorais, si j'en crois certaines requêtes:
"Une fille qui fait le striptise " (je laisse les fautes, c'est plus drôle)
"Blog de femme cochon de Tourcoing ou Roubaix"
"Elle fait la cuisine à poil"
Cela dit, il semble que je sois la solution lorsqu'on s'interroge sur la façon de "gérer sereinement une double vie", qui laisserait supposer que je suis une fille qui cuisine en tenue d'Eve, mais qui peut aussi se transformer en "bourgeoise à collier de perles" ou en "marchande de blouses en nylon sur le marché". C'est nettement moins glamour, j'en ai conscience, mais il en faut pour tous les goûts. Et comme j'aime cuisiner de drôles de mets (des mouettes ou des crétons, donc) et dans des tenues variées et (parfois) légères, je pourrais mettre sur ma carte "l'avc de mon ex" que je cuisine fort bien, semble-t-il. Cherchez pas, il n'y a rien à comprendre.
J'ai également démasqué Julien Lepers, qui pose ses charades sur Google:
"On a besoin de moi en cuisine,
on me connaît si on est sportif
Je suis aussi un oiseau, qui suis-je?"
Vachement intello, mine de rien.
Et voici la meilleure, pour la fin:
"- Comment avoir envie de faire quelque chose de sa vie?"
Ben oui, comment?
Et, surtout, pourquoi?
Sauf qu'en fait, je m'aperçois que mon post va sonner creux, car là, j'ai deux de tension et l'énergie me manque. L'imbibation de la veille, entre autres.
Comme je ne veux pas vous laisser (totalement) en plan, je suis allée consulter les expressions-clé que les internautes avaient utilisées pour arriver jusqu'à ce blog, comme je l'avais fait récemment. Après tout, y'a moyen de rigoler. Je m'aperçois de la curiosité de mes contemporains qui demandent ainsi:
- "Comment créer des larves dans apprentis dieu ?"
Je sais pas, peut-être en faisant boire des nonnes ?
- Avec quoi peut-on manger le creton ?"
Avec du thon? C'est plus joli qu'avec de la mouette, phonétiquement parlant.
- Comment se débarrasser des mouettes?
QUI ose poser une telle question?
Sinon, j'ai un potentiel Dita Von Teese que j'ignorais, si j'en crois certaines requêtes:
"Une fille qui fait le striptise " (je laisse les fautes, c'est plus drôle)
"Blog de femme cochon de Tourcoing ou Roubaix"
"Elle fait la cuisine à poil"
Cela dit, il semble que je sois la solution lorsqu'on s'interroge sur la façon de "gérer sereinement une double vie", qui laisserait supposer que je suis une fille qui cuisine en tenue d'Eve, mais qui peut aussi se transformer en "bourgeoise à collier de perles" ou en "marchande de blouses en nylon sur le marché". C'est nettement moins glamour, j'en ai conscience, mais il en faut pour tous les goûts. Et comme j'aime cuisiner de drôles de mets (des mouettes ou des crétons, donc) et dans des tenues variées et (parfois) légères, je pourrais mettre sur ma carte "l'avc de mon ex" que je cuisine fort bien, semble-t-il. Cherchez pas, il n'y a rien à comprendre.
J'ai également démasqué Julien Lepers, qui pose ses charades sur Google:
"On a besoin de moi en cuisine,
on me connaît si on est sportif
Je suis aussi un oiseau, qui suis-je?"
Vachement intello, mine de rien.
Et voici la meilleure, pour la fin:
"- Comment avoir envie de faire quelque chose de sa vie?"
Ben oui, comment?
Et, surtout, pourquoi?
lundi 15 juin 2009
...
Lundi, c'est AFPA. Ah, je sais : ça fait tout de suite moins rêver que New York et la NBA. Dans ces magnifiques pré-fabriqués, les destins se croisent, des rêves se brisent et d'autres naissent... OK, j'arrête là, je déconnais.
J'aurais adoré vous raconter les dernières news de mes p'tits copains ou comment je me suis retrouvée avec une patate sur la joue, mais le site me joue des tours ce soir et j'ai l'esprit vide de ceux qui ont tenté d'approcher la comptabilité, sans en détenir toutes les clés. J'ai la migraine, en gros. Alors, à demain, j'espère!
J'aurais adoré vous raconter les dernières news de mes p'tits copains ou comment je me suis retrouvée avec une patate sur la joue, mais le site me joue des tours ce soir et j'ai l'esprit vide de ceux qui ont tenté d'approcher la comptabilité, sans en détenir toutes les clés. J'ai la migraine, en gros. Alors, à demain, j'espère!
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