Retrouvailles avec Loulou ce soir. Tiens, il est allé chez le coiffeur. Si ce n'était un épi (dû à mon récent coup de ciseau, pour en finir avec une mèche pleine de chewing-gum, yummy...), la coupe est nickel. Il me regarde et se rend compte que je suis aussi passée au bac. Verdict?
"Ça fait Madonna."
...
Je sais pas comment le prendre;)
dimanche 13 février 2011
samedi 12 février 2011
Ne laissez pas la fatigue vous conduire
L'esprit embrumé d'une nuit trop courte, je tentais un nécessaire relèvement des paupières. L'opération était d'autant plus délicate qu'il me fallait garder les mains sur le volant et, surtout, le cap sur cette autoroute A11 que je ne connais que trop bien. C'est là que j'ai vu, entre amusement et mélancolie, le message qui s'affichait sur un panneau lumineux de Cofiroute:
Ne laissez pas la fatigue vous conduire.
Amusement, parce que je me battais très prosaïquement contre cet état comateux qui m'envahissait. Mélancolie, comme celle que je ressens toujours sur ce bitume, quel que soit le sens que j'emprunte. Le Mans / Nantes ou Nantes / Le Mans, les questions reviennent, incessamment et je me suis plus ou moins résignée à les entendre, comme un refrain entêtant, parce que je laisse encore trop l'affect guider mes pas.
Oui, parfois, la fatigue me gagne, la fatigue morale de porter constamment les choses sans pouvoir se délester un minimum. Sur quelqu'un, sur quelque chose, du moment que ce soit rassurant. La fatigue me gagne de chercher constamment cette tranquillité d'esprit que je fuirais pourtant, je l'imagine aisément, si je finissais par l'atteindre.
Question de torturée, vous me direz? Question de torturée, vous répondrai-je.
Pourtant, cette injonction me convient bien. Ne laissez pas la fatigue vous conduire... J'aime contrecarrer cette fatigue. La lutte permanente contre la galère, contre les idéologies galopantes qui prennent corps et s'enracinent chaque jour plus profondément - à mesure que la crise nous englue tous dans l'immobilisme ou la précarité - la lutte contre soi-même et le repli sur soi... Voilà des batailles qui tiennent éveillé. Lorsque je vois ces révoltes en Afrique du Nord, je me dis qu'au delà de la résignation et de l'ignorance, l'espoir existe, que chacun est capable de lutter contre l'aphasie et de relever les paupières. De façon beaucoup moins prosaïque que moi, à deux de tension, dans la douceur de ce samedi midi.
Oui, l'enjeu est autrement plus important, au delà de la Méditerranée, et je m'auto-consterne parfois (si, si, on peut s'auto-consterner, j'en suis la preuve. Et pis d'abord, je fais ce que je veux, je suis chez moi ici) de ne voir que mon petit nombril là où les guerres et les luttes sont autrement plus fondamentales ailleurs. Question de relativité bien sûr, question d'enfant gâtée qui peut se permettre quelques états d'âme comme s'il n'était pas plus urgent de lever le petit bout de son nez pour regarder au loin ce qui s'y passe.
Quoi? Ah, oui, vous avez raison. Je suis fatigante, parfois;)
Ne laissez pas la fatigue vous conduire.
Amusement, parce que je me battais très prosaïquement contre cet état comateux qui m'envahissait. Mélancolie, comme celle que je ressens toujours sur ce bitume, quel que soit le sens que j'emprunte. Le Mans / Nantes ou Nantes / Le Mans, les questions reviennent, incessamment et je me suis plus ou moins résignée à les entendre, comme un refrain entêtant, parce que je laisse encore trop l'affect guider mes pas.
Oui, parfois, la fatigue me gagne, la fatigue morale de porter constamment les choses sans pouvoir se délester un minimum. Sur quelqu'un, sur quelque chose, du moment que ce soit rassurant. La fatigue me gagne de chercher constamment cette tranquillité d'esprit que je fuirais pourtant, je l'imagine aisément, si je finissais par l'atteindre.
Question de torturée, vous me direz? Question de torturée, vous répondrai-je.
Pourtant, cette injonction me convient bien. Ne laissez pas la fatigue vous conduire... J'aime contrecarrer cette fatigue. La lutte permanente contre la galère, contre les idéologies galopantes qui prennent corps et s'enracinent chaque jour plus profondément - à mesure que la crise nous englue tous dans l'immobilisme ou la précarité - la lutte contre soi-même et le repli sur soi... Voilà des batailles qui tiennent éveillé. Lorsque je vois ces révoltes en Afrique du Nord, je me dis qu'au delà de la résignation et de l'ignorance, l'espoir existe, que chacun est capable de lutter contre l'aphasie et de relever les paupières. De façon beaucoup moins prosaïque que moi, à deux de tension, dans la douceur de ce samedi midi.
Oui, l'enjeu est autrement plus important, au delà de la Méditerranée, et je m'auto-consterne parfois (si, si, on peut s'auto-consterner, j'en suis la preuve. Et pis d'abord, je fais ce que je veux, je suis chez moi ici) de ne voir que mon petit nombril là où les guerres et les luttes sont autrement plus fondamentales ailleurs. Question de relativité bien sûr, question d'enfant gâtée qui peut se permettre quelques états d'âme comme s'il n'était pas plus urgent de lever le petit bout de son nez pour regarder au loin ce qui s'y passe.
Quoi? Ah, oui, vous avez raison. Je suis fatigante, parfois;)
mercredi 9 février 2011
Courant d'air
J'aimerais vous raconter que les choses sont bien engagées avec mon voisin.
J'aimerais vous dire combien ma vie a trouvé un nouveau sens.
J'aimerais revenir sur cette dernière remarque pour nuancer, en expliquant que ma vie - et surtout son intérêt- ne tient pas à ma nouvelle relation. Que j'étais heureuse avant, tout ça. Quasi-comblée, tout ça tout ça.
Mais en fait, tout ça c'est du vent (enfin, non, pas le tout ça, tout ça, véridique, y'a deux, trois choses qui me comblent en ce moment. Bref. Vous m'avez comprise).
Non, je suis confrontée à un petit souci, euh, technique, puis-je dire?
Mon voisin est un courant d'air.
Il fait partie de cette race qui achète un appartement, qui y fait des travaux - bruyants, les travaux, comme ça, tu sais qu'il est bien là - qui y installe ses meubles, mais qui n'y habite pas. Qui dit n'y habite pas dit n'a pas de sel, sucre, chocolat (rayer la mention inutile) dans ses placards. Vides, les placards.
Impossibles, mes approches.
En attendant de décéder de désespoir, j'ose croire qu'un jour, je le croiserai, en vrai, sur le palier. Que je me botterai les fesses pour lui expliquer combien la vie est courte et que, quand même, c'est dommage de ne pas s'échanger du sel, sucre, chocolat et autres... friandises quand on est si proche. Et je lui raconterai que toute cette opération n'a qu'une visée purement personnelle, sans incidence. Voire expérimentale.
Pour voir si un gars a sa place sur ce blog, en gros.
Non, parce que, c'est pas tout ça, mais comment je fais, moi, pour alimenter mes posts ? Je vous dis pas, si je me mets à vous raconter mon quotidien, en ce moment, c'est vous qui allez décéder d'ennui, je vous le dis.
J'aimerais vous dire combien ma vie a trouvé un nouveau sens.
J'aimerais revenir sur cette dernière remarque pour nuancer, en expliquant que ma vie - et surtout son intérêt- ne tient pas à ma nouvelle relation. Que j'étais heureuse avant, tout ça. Quasi-comblée, tout ça tout ça.
Mais en fait, tout ça c'est du vent (enfin, non, pas le tout ça, tout ça, véridique, y'a deux, trois choses qui me comblent en ce moment. Bref. Vous m'avez comprise).
Non, je suis confrontée à un petit souci, euh, technique, puis-je dire?
Mon voisin est un courant d'air.
Il fait partie de cette race qui achète un appartement, qui y fait des travaux - bruyants, les travaux, comme ça, tu sais qu'il est bien là - qui y installe ses meubles, mais qui n'y habite pas. Qui dit n'y habite pas dit n'a pas de sel, sucre, chocolat (rayer la mention inutile) dans ses placards. Vides, les placards.
Impossibles, mes approches.
En attendant de décéder de désespoir, j'ose croire qu'un jour, je le croiserai, en vrai, sur le palier. Que je me botterai les fesses pour lui expliquer combien la vie est courte et que, quand même, c'est dommage de ne pas s'échanger du sel, sucre, chocolat et autres... friandises quand on est si proche. Et je lui raconterai que toute cette opération n'a qu'une visée purement personnelle, sans incidence. Voire expérimentale.
Pour voir si un gars a sa place sur ce blog, en gros.
Non, parce que, c'est pas tout ça, mais comment je fais, moi, pour alimenter mes posts ? Je vous dis pas, si je me mets à vous raconter mon quotidien, en ce moment, c'est vous qui allez décéder d'ennui, je vous le dis.
lundi 7 février 2011
D'autres vies que la sienne
Bon, j'ai mis un peu de côté mes élus pour revenir sur le manuscrit de Poney. Et je vous assure, j'ai l'impression de passer ma vie sur Wikipedia... Ah, je peux frimer d'avoir rencontré Michael Jordan et quelques autres stars (euh... le meilleur boulanger du coin, ça compte?). Je suis une petite joueuse à côté d'elle. Au fur et à mesure des pages, je redécouvre un univers un rien suranné, peuplé de musiciens de renommée internationale, de concertistes, de peintres (elle a consolé Marc Chagall sur les marches d'un escalier, excusez du peu), de designers top-moumoute - dont certains que je découvre, je l'avoue, au fil de mes pérégrinations sur la toile - et autres saltimbanques du genre Robert Mitchum ou Jacques Tati. De menu fretin, en somme...
C'est ce qu'on appelle une vie pas banale.
A l'écouter, à lire ses écrits, je m'aperçois qu'elle n'a jamais rien eu d'une groupie. Elle est rentrée dans ce monde un peu "comme ça", parce qu'elle y était prédestinée, sans doute, mais surtout parce qu'elle a pu elle-même déployer ses talents et les exploiter dans un monde artistique qui ne l'impressionnait pas plus que ça. A mon âge, elle ne tapait pas du kilomètre de délibérations, elle. Elle était déjà mariée pour la deuxième fois et explorait toutes les possibilités que la vie, New York et ses mains en or lui offraient. Sans tabous ni barrières.
Je l'ai déjà écrit, mais cette femme est remarquable. Je n'ai pas envie de la décevoir et je ressens cette pression, à chaque fois que j'ouvre mon document pour reprendre ses mots, leur donner une vie nouvelle, une structure autre et une trame un rien différente. Qui suis-je pour ainsi parler à sa place? Ah, oui, je suis son nègre. Et croyez-moi, face à un personnage de cet acabit, on n'a aucun mal à rester à sa place, justement. Dans l'ombre, bien tapie.
En se disant, quand même, qu'après ce manuscrit, on va peut-être finir par s'y mettre sérieusement, à cet autre projet qui nous taraude. Celui d'user ses mains sur le clavier et de se lancer, enfin, dans la grande aventure. Du people, il risque d'y en avoir peu, pour le coup (la baguette du boulanger, quand même, elle tue sa mère, je vous dis pas), mais des petites gens, ça oui, ça ne manquera pas.
On fait avec les moyens du bord, pas vrai?
C'est ce qu'on appelle une vie pas banale.
A l'écouter, à lire ses écrits, je m'aperçois qu'elle n'a jamais rien eu d'une groupie. Elle est rentrée dans ce monde un peu "comme ça", parce qu'elle y était prédestinée, sans doute, mais surtout parce qu'elle a pu elle-même déployer ses talents et les exploiter dans un monde artistique qui ne l'impressionnait pas plus que ça. A mon âge, elle ne tapait pas du kilomètre de délibérations, elle. Elle était déjà mariée pour la deuxième fois et explorait toutes les possibilités que la vie, New York et ses mains en or lui offraient. Sans tabous ni barrières.
Je l'ai déjà écrit, mais cette femme est remarquable. Je n'ai pas envie de la décevoir et je ressens cette pression, à chaque fois que j'ouvre mon document pour reprendre ses mots, leur donner une vie nouvelle, une structure autre et une trame un rien différente. Qui suis-je pour ainsi parler à sa place? Ah, oui, je suis son nègre. Et croyez-moi, face à un personnage de cet acabit, on n'a aucun mal à rester à sa place, justement. Dans l'ombre, bien tapie.
En se disant, quand même, qu'après ce manuscrit, on va peut-être finir par s'y mettre sérieusement, à cet autre projet qui nous taraude. Celui d'user ses mains sur le clavier et de se lancer, enfin, dans la grande aventure. Du people, il risque d'y en avoir peu, pour le coup (la baguette du boulanger, quand même, elle tue sa mère, je vous dis pas), mais des petites gens, ça oui, ça ne manquera pas.
On fait avec les moyens du bord, pas vrai?
samedi 5 février 2011
Record battu (ou l'histoire d'une séquestration volontaire)
Ah, un petit week-end thalasso, quel bonheur les amis...
...
Nan, je rigole, si je me suis absentée brièvement, ce n'est pas juste pour prouver à Loulou que je rentre encore dans mon maillot de bain (d'façon, c'est extensible, ces petites choses).
Je suis partie pour trois jours, pas si loin de la mer, certes, mais les seules vagues que j'ai vues, ce sont celles provoquées par des politiques bien affûtés à l'occasion d'un débat budgétaire. Un marathon, qu'il a dit le Président de l'institution. J'aurais pas mieux dit. Sauf que niveau sport, c'est limite. Remarquez, mes fesses, peut-être, ont battu un record du nombre d'heures assises sans bouger. Soit.
Le premier jour n'était qu'une mise en bouche. Cinq heures et des poussières de débat, pff. De la rigolade. Une bonne migraine en sortant et on n'en parle plus. Le deuxième jour s'est avéré un véritable festival. Onze heures, et pas que de parlotte, je peux vous le dire, c'était musclé, tout ça. Ajoutez la session de ce jour et vous aurez une idée de ma pâleur. Ne pas voir la lumière de jour, je vous dis pas, ça m'use.
22 heures au total. Oui, 22 heures. Qu'il va surtout falloir réécouter. Retranscrire. Je vais me transformer en ermite, ce mois-ci (ah, paraîtrait que c'est déjà le cas. Ah, mais j'y pense, si je veux de la distraction, j'ai juste à sonner à la porte d'à côté). En partant, l'une des secrétaires du service m'a regardé, pleine d'empathie et m'a souhaité bon courage. Elle était sincère, si j'en crois son air éploré.
La veille, elle était venue se présenter. D'un air confident, elle s'est approchée de moi, nous avons échangé quelques mots et elle m'a avoué:
"Votre métier, je ne pourrai pas le faire!" Et avant que je réponde, d'ajouter : " Faut vraiment avoir la vocation".
Ou un loyer à payer;)
...
Nan, je rigole, si je me suis absentée brièvement, ce n'est pas juste pour prouver à Loulou que je rentre encore dans mon maillot de bain (d'façon, c'est extensible, ces petites choses).
Je suis partie pour trois jours, pas si loin de la mer, certes, mais les seules vagues que j'ai vues, ce sont celles provoquées par des politiques bien affûtés à l'occasion d'un débat budgétaire. Un marathon, qu'il a dit le Président de l'institution. J'aurais pas mieux dit. Sauf que niveau sport, c'est limite. Remarquez, mes fesses, peut-être, ont battu un record du nombre d'heures assises sans bouger. Soit.
Le premier jour n'était qu'une mise en bouche. Cinq heures et des poussières de débat, pff. De la rigolade. Une bonne migraine en sortant et on n'en parle plus. Le deuxième jour s'est avéré un véritable festival. Onze heures, et pas que de parlotte, je peux vous le dire, c'était musclé, tout ça. Ajoutez la session de ce jour et vous aurez une idée de ma pâleur. Ne pas voir la lumière de jour, je vous dis pas, ça m'use.
22 heures au total. Oui, 22 heures. Qu'il va surtout falloir réécouter. Retranscrire. Je vais me transformer en ermite, ce mois-ci (ah, paraîtrait que c'est déjà le cas. Ah, mais j'y pense, si je veux de la distraction, j'ai juste à sonner à la porte d'à côté). En partant, l'une des secrétaires du service m'a regardé, pleine d'empathie et m'a souhaité bon courage. Elle était sincère, si j'en crois son air éploré.
La veille, elle était venue se présenter. D'un air confident, elle s'est approchée de moi, nous avons échangé quelques mots et elle m'a avoué:
"Votre métier, je ne pourrai pas le faire!" Et avant que je réponde, d'ajouter : " Faut vraiment avoir la vocation".
Ou un loyer à payer;)
jeudi 3 février 2011
Incitation au bikini plan
Avec mon loulou, on a des conversations palpitantes. Thème principal?
Les Pokémon.
Ouais, je sais. Sauf que je me suis rendue compte que le nom de ces cartes a priori insignifiantes (sauf pour le porte-monnaie et l'esprit consumériste de nos chères têtes blondes) est complètement réfléchi (à 36 ans, j'aurais découvert un truc sur les Pokémon... Tu parles d'une histoire) et reflète bien les clichés sur la nature humain et sur la société moderne. Vous avez "grostadmorve", par exemple, assez explicite ("Il est saaaaale, celui-là", me confirme Loulou), lui-même extension de "tadmor" (logique). Et puis, il y a mackogneur.
"Ce qui est bien, avec mackogneur, c'est que le mâle a six bras avec plein de muscles", m'explique Loulou en mimant deux ou trois crochets du droit; "et la femelle a six bras aussi, mais plein de gras!"
Ah, les clichés ont la vie dure...
"Et elle en fait quoi, de ses bras plein de gras", lui demande-je, dans l'espoir (l'illusion) que le gras peut servir à quelque chose (à réchauffer? C'est pas faux) en ce bas monde des Pokémon.
"Bah, à rien, en plus ça lui enlève des PV!"
Non, la mackogneur n'accorde aucun passe-droit à votre dernière pointe de vitesse sur la route. Elle perd des Pouvoirs de vie. C'est quand même vachement bien pensé, non?
Au cas où j'avais un doute sur la légitimité de ma diète, je suis vaccinée. Tiens, où sont mes Special K?
Les Pokémon.
Ouais, je sais. Sauf que je me suis rendue compte que le nom de ces cartes a priori insignifiantes (sauf pour le porte-monnaie et l'esprit consumériste de nos chères têtes blondes) est complètement réfléchi (à 36 ans, j'aurais découvert un truc sur les Pokémon... Tu parles d'une histoire) et reflète bien les clichés sur la nature humain et sur la société moderne. Vous avez "grostadmorve", par exemple, assez explicite ("Il est saaaaale, celui-là", me confirme Loulou), lui-même extension de "tadmor" (logique). Et puis, il y a mackogneur.
"Ce qui est bien, avec mackogneur, c'est que le mâle a six bras avec plein de muscles", m'explique Loulou en mimant deux ou trois crochets du droit; "et la femelle a six bras aussi, mais plein de gras!"
Ah, les clichés ont la vie dure...
"Et elle en fait quoi, de ses bras plein de gras", lui demande-je, dans l'espoir (l'illusion) que le gras peut servir à quelque chose (à réchauffer? C'est pas faux) en ce bas monde des Pokémon.
"Bah, à rien, en plus ça lui enlève des PV!"
Non, la mackogneur n'accorde aucun passe-droit à votre dernière pointe de vitesse sur la route. Elle perd des Pouvoirs de vie. C'est quand même vachement bien pensé, non?
Au cas où j'avais un doute sur la légitimité de ma diète, je suis vaccinée. Tiens, où sont mes Special K?
mardi 1 février 2011
Du Poulpe, de la biche, du pingouin et moi et moi moi...
Vous vous souvenez de la théorie du poulpe? Quand vous fantasmez sur une bombe et qu'une loque vous tombe sur le paletot (je schématise, je schématise, allez voir le lien pour vous rafraîchir la mémoire).
Eh bien, je l'ai à nouveau vérifiée hier soir, en plein Conseil municipal. Alors que je bave sur mon voisin depuis quelques jours maintenant (je crois que vous avez bien compris), je suis tombée sur LE lourdaud de service. Celui qui travaille à l'enregistrement des séances, avec ses bonnes vieilles cassettes, que j'avais à la bonne, quand même, depuis qu'il m'avait sauvée. Alors que j'allais vérifier l'état de mes piles (on n'a pas des métiers faciles, je vous jure), le monsieur a mis sa main sur mon bras et m'a dit, tout sourire:
"qu'est-ce qu'il y a, ma biche?"
Un peu interloquée, je le regarde, bafouille, euh, état des piles, tout ça, et lui reprend, en me fixant dans les yeux: "tu as vraiment du sex appeal!"
...
"..." veut dire grand moment de solitude.
Je vous rappelle que, comme à chaque conseil institutionnel que je couvre, j'étais habillée en pingouin. Et, au vu de la température négative du jour, j'avais pris l'option bibendum: un body manches longues, un T-shirt manches longues, une chemise, un gilet d'homme, un gilet et une veste. Mais la peur du froid chez la mouette, que voulez-vous, c'est un sujet grave et délicat (vous me direz, y'a du chauffage, dans les salles municipales. Certes. Alors, peut-être est-ce la peur de montrer un bout de peau et que, dans ma veine absolue, un élu UMP tombe raide dingue de moi?;))
Mais je m'égare, je m'égare. Je n'étais donc pas vraiment prête pour un strip-tease, en somme. Et surtout pas pour un vieux monsieur (hey, il a quand même mentionné son petit fils dans une conversation avec un acolyte aussi libidineux que lui - rangez vos yeux monsieur, y'a pas de belette à reluquer dans le coin) aussi sexy qu'une poubelle remplie à ras-bord, vous voyez bien.
Je vous le dis : c'est pas aujourd'hui encore qu'y aura du sekse sur ce blog.
Eh bien, je l'ai à nouveau vérifiée hier soir, en plein Conseil municipal. Alors que je bave sur mon voisin depuis quelques jours maintenant (je crois que vous avez bien compris), je suis tombée sur LE lourdaud de service. Celui qui travaille à l'enregistrement des séances, avec ses bonnes vieilles cassettes, que j'avais à la bonne, quand même, depuis qu'il m'avait sauvée. Alors que j'allais vérifier l'état de mes piles (on n'a pas des métiers faciles, je vous jure), le monsieur a mis sa main sur mon bras et m'a dit, tout sourire:
"qu'est-ce qu'il y a, ma biche?"
Un peu interloquée, je le regarde, bafouille, euh, état des piles, tout ça, et lui reprend, en me fixant dans les yeux: "tu as vraiment du sex appeal!"
...
"..." veut dire grand moment de solitude.
Je vous rappelle que, comme à chaque conseil institutionnel que je couvre, j'étais habillée en pingouin. Et, au vu de la température négative du jour, j'avais pris l'option bibendum: un body manches longues, un T-shirt manches longues, une chemise, un gilet d'homme, un gilet et une veste. Mais la peur du froid chez la mouette, que voulez-vous, c'est un sujet grave et délicat (vous me direz, y'a du chauffage, dans les salles municipales. Certes. Alors, peut-être est-ce la peur de montrer un bout de peau et que, dans ma veine absolue, un élu UMP tombe raide dingue de moi?;))
Mais je m'égare, je m'égare. Je n'étais donc pas vraiment prête pour un strip-tease, en somme. Et surtout pas pour un vieux monsieur (hey, il a quand même mentionné son petit fils dans une conversation avec un acolyte aussi libidineux que lui - rangez vos yeux monsieur, y'a pas de belette à reluquer dans le coin) aussi sexy qu'une poubelle remplie à ras-bord, vous voyez bien.
Je vous le dis : c'est pas aujourd'hui encore qu'y aura du sekse sur ce blog.
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